Présentation de l’opération
En juillet 2005, Midi Capital avait organisé une reprise avec effet de levier bancaire (LBO) sur la société Techni-Moules (31) en accompagnement de M. Bernard Carayon. Techni-Moules, mouliste français de haute précision, détenait, avec près de vingt années d'expérience, un savoir-faire et une maîtrise technique uniques dans la conception et la réalisation de moules pour pièces de très haute précision (réalisation d'empreintes disposant d’une tolérance de + ou - 5 microns), ainsi que dans l'injection.
Sous l’impulsion de Bernard Carayon, la société a connu une croissance considérable (+ 49%) tout en maintenant un niveau de profitabilité remarquable. La sortie de nos fonds signe à la fois la reprise réussie d’un fleuron industriel régional par un manager extérieur à l’entreprise, et l’histoire réussie d’un LBO de croissance industrielle et commerciale.
A cette occasion, les fonds investis par Midi Capital (FIP et FCPR) réalisent un TRI significatif (> 25%).
Le repreneur, M. Bernard Carayon, tarnais d’origine, travaillait en Hollande où il occupait un poste de cadre dirigeant dans une importante société spécialisée dans la production d’équipements pour la fabrication de semi-conducteurs (220 M€ de CA, 1 850 collaborateurs). Agé de 45 ans, il souhaitait revenir dans sa région d’origine et s’investir financièrement et personnellement dans une entreprise de production évoluant sur dans le secteur du B to B.
Techni-moules, grâce à son influence, a su moderniser son outil industriel tout en maintenant un niveau de profitabilité sensiblement supérieur à la moyenne du marché français. La sortie des fonds de Midi Capital (FCPR et FIP) signe à la fois la reprise réussie d’un fleuron industriel régional par un manager extérieur à l’entreprise, et l’histoire réussie d’un LBO de croissance industrielle et commerciale.
L’histoire du LBO de Techni-moules est une histoire en deux temps. La première opération, en 2005, a permis à un manager extérieur à l’entreprise, Bernard Carayon, de reprendre une PME de taille importante, en s’associant à une société de gestion (Midi Capital), dont l’investissement représentait une part essentielle des apports en fonds propres. La seconde opération, en 2010, permet à Bernard Carayon de se renforcer au capital de la société et de poursuivre, seul désormais, son projet de croissance.